Lutte de pouvoir

Pour jouer au jeu de lutte de pouvoir, une personne commence par réfléchir à un petit animal insignifiant, comme une puce ou une fourmi. Le nom de cette créature est ensuite inséré dans la comptine suivante :

Personne 1 : 

Il était une fois une puce qui criait fortement,

« Je suis énorme ! Je suis si grande ! Je suis aussi grande que ce nuage ! »

Les autres répondent :

« Hé, ma petite amie, » dit Dieu avec douceur,

« Tu n’es pas aussi grande que tu crois ! 

Désolé de te décevoir, mais je sais

Que beaucoup d’autres pourraient t’avaler pour diner ! »

Lorsque tout le monde a récité la réponse de Dieu, la personne suivante réfléchit à un animal un peu plus grand que celui d’avant. Par exemple, la puce peut être suivie d’une araignée. Le jeu continue jusqu’à ce que les créatures proposées soient aussi grandes que des dinosaures.

Pour rendre le jeu plus complexe et plus drôle, demandez à chaque joueur de pointer un nuage au moment où il nomme son animal. Celui-ci peut aussi choisir de prendre une voix correspondant à l’animal choisi.

Lorsque le jeu est terminé, prenez un peu de temps pour souligner que Dieu est plus grand et plus puissant que toutes les créatures qui ont été nommées. Vous pouvez terminer votre discussion avec un des versets ci-dessous. Il est vraiment fascinant de lire ce que Dieu rapporte dans la Bible !

 

Versets correspondants

Introduction — Job 38.1-7 « L’Éternel répondit à Job du milieu de la tempête. Il dit : « Qui est celui qui obscurcit mes plans par des discours dépourvus de savoir ? Mets donc une ceinture autour de ta taille comme un vaillant homme ! Je t’interrogerai et tu me renseigneras. Où étais-tu quand j’ai fondé la terre ? Déclare-le, puisque tu es si intelligent ! Qui a fixé ses dimensions ? Tu le sais, n’est-ce pas ? Ou qui a déplié le ruban à mesurer sur elle ? Sur quoi ses bases reposent-elles ? Ou qui en a posé la pierre angulaire alors que les étoiles du matin éclataient ensemble en chants d’allégresse et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? »

Lions — Job 38.39-40 « Chasses-tu la proie pour la lionne et satisfais-tu l’appétit des lionceaux quand ils sont couchés dans leur tanière, quand ils sont aux aguets dans leur repaire ? »

Ânes sauvages — Job 39.5-8 « Qui a rendu l’âne sauvage indépendant et l’a libéré de tout lien ? J’ai fait de la steppe son domicile, de la terre salée son habitation. Il se moque du grondement des villes, il n’entend pas les cris d’un maître. Il parcourt les montagnes pour trouver sa nourriture, il est à la recherche de tout ce qui est vert. »

Autruches — Job 39.13-18 « L’aile des autruches se déploie joyeusement. On dirait l’aile, le plumage de la cigogne. Cependant, l’autruche abandonne ses œufs à la terre et les laisse chauffer sur la poussière. Elle oublie qu’un pied peut les écraser, qu’une bête sauvage peut les piétiner. Elle traite durement ses petits, comme s’ils n’étaient pas à elle. Elle n’est pas inquiète à l’idée d’avoir travaillé pour rien. En effet, Dieu lui a refusé la sagesse, il ne lui a pas attribué l’intelligence. Quand elle se dresse et prend sa course, elle se moque du cheval et de son cavalier. »

Chevaux — Job 39.19-25 « Est-ce toi qui donnes la puissance au cheval et qui habilles son cou d’une crinière flottante ? Le fais-tu bondir comme la sauterelle ? Son fier hennissement est source de terreur. Il trépigne dans la vallée et se réjouit de sa force, il s’élance au-devant des armes. Il se moque de la peur, il n’est pas effrayé, il ne recule pas devant l’épée. Sur lui résonnent le carquois, la lance étincelante et le javelot. Bouillonnant d’ardeur, il dévore l’espace. Il ne tient pas en place quand le son de la trompette retentit. Chaque fois que la trompette sonne, il dit : “En avant !” De loin il flaire la bataille, la voix retentissante des chefs et les cris de guerre. »

Aigles royaux — Job 39.27-30 « Est-ce sur ton ordre que l’aigle royal prend de la hauteur et place son nid sur les sommets ? C’est dans les rochers qu’il réside et passe les nuits, c’est sur une dent de rocher qu’il a sa forteresse. De là il cherche sa proie. Ses yeux l’aperçoivent de loin. Ses petits boivent le sang et là où sont des cadavres, là il se trouve. »

Hippopotames — Job 40.15-24 « Vois l’animal par excellence que j’ai créé, tout comme toi ! Il mange de l’herbe comme un bœuf. Vois : sa force est dans ses reins et sa vigueur dans les muscles de son ventre. Il raidit sa queue comme un cèdre. Les nerfs de ses cuisses sont entrelacés. Ses os sont des tubes de bronze, ses membres sont pareils à des barres de fer. Il est le chef-d’œuvre de Dieu. Celui qui l’a fait l’a pourvu d’une épée. Il trouve sa nourriture dans les montagnes, là où jouent toutes les bêtes sauvages. Il se couche sous les lotus, il se cache dans les roseaux et les marécages. Les lotus le couvrent de leur ombre, les saules de la rivière l’environnent. Si le fleuve devient violent, il ne s’alarme pas ; si le Jourdain se précipite contre sa gueule, il reste confiant. Est-ce quand il a les yeux ouverts qu’on pourra l’attraper ? Utilisera-t-on des pièges pour lui transpercer le nez ? »

Léviathan — Job 40.25-41.3 « Prendras-tu le léviathan à l’hameçon ? Lui attacheras-tu la gueule avec une corde ? Mettras-tu une baguette dans ses narines ? Lui transperceras-tu la mâchoire avec un crochet ? T’adressera-t-il de nombreuses supplications ? Te parlera-t-il d’une voix douce ? Conclura-t-il une alliance avec toi ? Pourras-tu le prendre comme esclave pour toujours ? Joueras-tu avec lui comme avec un oiseau ? L’attacheras-tu pour amuser tes filles ? Des pêcheurs en feront-ils le commerce ? Le partagera-t-on entre marchands ? Cribleras-tu sa peau de flèches et sa tête de harpons ? Pose la main sur lui ! Tu te souviendras ensuite du combat et tu ne recommenceras plus ! Tout espoir de le vaincre est trompeur. À son seul aspect n’est-on pas terrassé ? Si personne n’est assez courageux pour l’exciter, qui donc pourrait me résister en face ? Qui m’a donné le premier pour que je le paie en retour ? Tout ce qui est sous le ciel m’appartient. »

Pour plus d’information, lisez jusqu’à la fin du chapitre 41.

Un diamant au soleil

Commencez par montrer à votre enfant un diamant (ou un cristal) dans une pièce peu éclairée. Le diamant semble capter et refléter toute la lumière de la pièce.

Ensuite, allez dans un endroit bien éclairé par le soleil et montrez à votre enfant toute la lumière et les couleurs que le diamant reflète.

Pour finir, rendez-vous dans une pièce où il n’y a pas de lumière. Le diamant éclaire-t-il ? Le voit-on ?

Servez-vous des questions ci-dessous pour aider votre enfant à voir la ressemblance entre les êtres humains et les diamants.

Questions pour lancer la discussion

1. En quoi les gens ressemblent-ils à ce diamant ?
2. Quand sont-ils comme le diamant dans la pièce peu éclairée ?
3. Quand sont-ils comme le diamant dans la pièce sans lumière ?
4. Quand sont-ils comme le diamant qui scintillait au soleil ?
5. Sais-tu à quoi ressemble un diamant quand on l’extrait du sol ?
6. Comment penses-tu qu’ils en viennent ensuite à ressembler à celui-ci, brillant et tout propre ?
7. En quoi peut-on comparer les gens à des diamants bruts ?
8. Comment Dieu peut-il lisser nos facettes et nous faire briller ?
9. Quel genre de diamant voudrais-tu être ?

Concepts fondamentaux

Les êtres humains sont comme des diamants : de par eux-mêmes, ils peuvent faire de bonnes choses, être attentifs aux autres et se montrer généreux. Les bonnes personnes sont comme des diamants dans une pièce peu éclairée : elles sont attirantes et on a envie de passer du temps avec elles.

Certains êtres humains peuvent aussi se montrer odieux avec les autres. Ils sont comme des diamants dans une pièce sans lumière. Là, les diamants ne reflètent rien du tout. Rien à leur sujet ne nous attire vers eux.

Mais là où un diamant est le plus beau, c’est quand on le met au soleil. Pour pouvoir briller de toutes ses forces, un diamant doit être exposé à une lumière éclatante. Nous devenons comme des diamants au soleil quand nous suivons Dieu et reflétons son amour envers les autres. Nous ne pouvons en aucun cas refléter l’amour de Dieu sans l’aide de son Saint-Esprit. Nous devons être remplis de l’Esprit de Dieu pour pouvoir briller et devenir une lumière pour les autres.

Quand un diamant est extrait du sol, il n’est ni poli ni brillant. Il ressemble à un vieux bout de verre usé. Il ne peut pas encore refléter la lumière. C’est ce qu’on appelle un diamant brut. Un tailleur de diamants professionnel doit le découper et le polir pour qu’il devienne magnifique et brillant.

De la même manière, Dieu doit nous polir en nous envoyant son Saint-Esprit pour nous montrer le péché dont il veut que nous soyons débarrassés. Quand nous aimons Dieu et que nous lui obéissons, nous devenons de plus en plus capables de refléter son amour envers les autres.

Priez pour votre enfant en demandant à Dieu de remplir votre maison et vos coeurs de son Saint-Esprit pour que votre famille puisse refléter l’amour de Dieu.

Versets correspondants

1 Jean 2.6 « Celui qui déclare demeurer uni à lui doit vivre comme Jésus a vécu. »

2 Corinthiens 3.4-6 « Nous parlons ainsi en raison de la confiance que nous avons en Dieu par le Christ. En effet, nous ne saurions prétendre accomplir une telle tâche grâce à notre capacité personnelle. Ce que nous sommes capables de faire vient de Dieu ; c’est lui qui nous a rendus capables d’être serviteurs de la nouvelle alliance, qui ne dépend pas d’une loi écrite, mais de l’Esprit-Saint. La loi écrite mène à la mort, mais l’Esprit mène à la vie. »

2 Corinthiens 3.17-18 « Or, le mot Seigneur signifie ici l’Esprit ; et là où l’Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté. Nous tous, le visage découvert, nous reflétons la gloire du Seigneur ; ainsi, nous sommes transformés pour être semblables au Seigneur et nous passons d’une gloire à une gloire plus grande encore. Voilà en effet ce que réalise le Seigneur, qui est l’Esprit. »

Un Dieu qui fait du bon travail

Écoutez attentivement les réponses de votre enfant pour savoir s’il a une image positive de lui-même ou une vision trop extrême (positive ou négative). Vous
pourrez vous servir de ce que vous avez appris pour la suite de cette activité.

Rassemblez des informations sur divers animaux, à travers des livres ou sur internet. Sortez ensuite du papier et des feutres ou des crayons de couleur.

Demandez à votre enfant de dessiner un animal qu’il aime. Parlez du fait que Dieu a donné à chaque animal des traits particuliers pour qu’ils puissent fonctionner selon son plan parfait. Faites des recherches ensemble pour découvrir les spécificités
que Dieu a données à chaque créature. Par exemple, les oiseaux ont des os très légers et des plumes qui leur permettent de voler. Leur corps a également une forme aérodynamique. Les oiseaux de proie sont équipés d’un bec solide et de griffes (des serres) pour mieux capturer leur repas.

Discutez du fait que chaque partie du corps de l’animal est indispensable à sa survie. Servez-vous pour cela des questions ci-dessous ou bien posez vos propres questions en fonction des animaux qui intéressent votre enfant.

Questions pour lancer la discussion
  1. Un chien pourrait-il encore se nourrir s’il décidait de se faire museler, pensant : « Je me fais gronder à chaque fois que j’aboie. Je ne veux plus de cette gueule » ?
  2. Un oiseau pourrait-il voler s’il décidait qu’il ne voulait plus de sa queue en disant : « Je n’ai pas besoin d’une queue si je ne peux même pas la remuer comme mon ami le chien » ?
  3. Et si une vache déclarait : « Je n’ai pas besoin d’une langue, c’est rose et caoutchouteux. Les humains se moquent de moi quand je la glisse dans mon nez parce qu’ils trouvent cela dégoutant » ?
  4. Si un grizzly voulait se débarrasser de ses griffes pour être aussi doux qu’un nounours, pourrait-il encore se nourrir ?
  5. Peux-tu imaginer d’autres choses que les animaux voudraient changer chez eux ?
  6. Arrive-t-il à certains de se plaindre de la manière dont Dieu les a créés ?
     
hoo_Patience - Growing patience candy

Faire pousser des “bonbons patience”

Il s’agit d’une expérience basée sur Colossiens 1.10-12.

Il vous faudra une tasse d’eau, trois tasses de sucre, un pot en verre, un trombone, des colorants alimentaires (optionnel), du papier absorbant et un fil de coton ou de laine.

1. Sous la supervision d’un adulte, faites bouillir une tasse d’eau.

2. Retirez l’eau du feu et laissez les enfants y ajouter le sucre, une cuillère à la fois. Mélanger après chaque cuillère (c’est un premier exercice de patience). Pendant que vos enfants mélangent jusqu’à ce tout le sucre soit dissout, discutez avec eux de situations où il leur est difficile d’être patients. Encouragez-les dans leur tâche fastidieuse (si le sucre ne se dissout pas graduellement, les Bonbons Patience ne se formeront pas correctement). Quand le sucre commence à s’agglutiner au fond de la casserole, cela signifie qu’on en a rajouté suffisamment.

3. Versez votre eau saturée en sucre dans un pot en verre. C’est le moment, si vous le désirez, de rajouter le colorant alimentaire.

4. Pour créer une surface d’accroche pour les cristaux, attachez une ficelle au milieu d’un crayon en bois. À l’autre bout de la ficelle, attachez un trombone ou un autre objet stérile et sans plomb, pour servir de poids.

5. Faites tremper la ficelle dans votre eau sucrée en vous assurant que le poids est proche du fond, mais sans le toucher.

6. Placez le pot dans un endroit de la maison où il ne risque pas d’être renversé, mais où vous pouvez l’observer à loisir. Couvrez-le avec un papier absorbant pour éviter toute contamination.

7. Il n’y a plus qu’à attendre et observer. Après environ 24h, vous devriez voir des cristaux commencer à se former. Cela va continuer jusqu’à ce que tout le sucre soit cristallisé.

8. Au bout de 4 à 5 jours, vous pouvez enfin sortir les bonbons de l’eau et les faire sécher. Vous pouvez les manger ou bien les garder en souvenir.

Tout en dégustant ou en admirant vos cristaux, prenez le temps de discuter avec vos enfants du fait que c’est la puissance de Dieu en nous qui nous aide à être patients. Tout comme les cristaux mettent du temps à se former, le fruit de l’Esprit prend parfois du temps pour se développer en nous. Expliquez-leur que c’est difficile d’être patient, mais qu’avec l’aide de Dieu, cela devient possible. Vous pouvez aussi leur dire combien Dieu aime nous voir faire preuve de patience. Terminez avec une prière, en demandant à Dieu d’envoyer son Saint-Esprit sur toute votre famille pour que chacun gagne en patience.

Note : pour une option sans sucre, vous pouvez faire pousser une fleur avec vos enfants et attendre de la voir s’ouvrir.

Verset correspondant
Colossiens 1.10-12 : « Ainsi, vous pourrez vous conduire d’une façon digne du Seigneur, en faisant toujours ce qui lui plaît. Vous produirez toutes sortes d’actions bonnes et progresserez dans la connaissance de Dieu. Nous lui demandons de vous fortifier à tous égards par sa puissance glorieuse, afin que vous puissiez tout supporter avec patience. Remerciez avec joie Dieu le Père: il vous a rendus capables d’avoir part aux biens qu’il réserve dans le royaume de lumière à ceux qui lui appartiennent. »

Cœurs purifiés

Vous aurez besoin de tissu blanc (une vieille taie d’oreiller ou un torchon), des crayons-feutres lavables, un peu d’eau de Javel, de l’eau et un bol.

  • Préparez une solution d’eau et d’eau de Javel à parts égales.
  • Découpez un morceau du tissu blanc en forme de cœur. Laissez vos enfants le colorier autant qu’ils le veulent avec les crayons-feutres lavables. Pendant qu’ils colorient, dites-leur que le cœur représente nos cœurs et que les traces de crayons-feutres représentent nos péchés. N’hésitez pas à parler de péchés particuliers.
  • Ensuite, trempez le cœur dans la solution javellisée. Ce faisant, lisez ensemble 1 Jean 1.8-9 : « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de tout péché. »
  • Expliquez à vos enfants que Dieu nous promet que même si nos péchés sont aussi rouges que le rouge d’un crayon-feutre, Il les rendra aussi blancs que la neige, aussi éclatant que le cœur trempé dans la solution javellisée.
  • Finalement, lisez ensemble Ésaïe 1.18: « Venez et plaidons ! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » Prenez le temps de demander à vos enfants s’ils désirent avoir un cœur taché ou un bien propre. Priez alors ensemble en vous inspirant de la section Les enfants parlent avec Dieu.

Vos enfants pourraient garder leur cœur en tissu blanc pour les aider à se souvenir de la promesse de Dieu de pardonner les péchés. Pendant la semaine, lorsque vos enfants commettent un péché, demandez-leur s’ils ont ainsi « taché » leur cœur. Suggérez-leur de prier avec vous pour que Dieu « lave » le péché de leur cœur.

Faire preuve d’amour

Selon les directives de Luc 17.3, imaginez plusieurs scénarios au travers desquels vos enfants peuvent s’entraîner à « dire la vérité avec amour. » Voici un exemple :

Premier scénario : « Disons qu’un enfant t’arrache des mains le jouet avec lequel tu t’amuses. Que dirais-tu à cet enfant ? »
Réponse possible : « Ce n’était vraiment pas gentil de ta part de m’arracher ce jouet des mains. Pourrais-tu me le rendre, s’il te plaît ? »

Deuxième scénario : « Si l’autre enfant refuse de te rendre le jouet qu’il t’a pris, que devrais-tu faire? »
Réponse possible : « Je devrais aller chercher un adulte pour lui demander de l’aide. »

Troisième scénario : « Si l’autre enfant te présente ses excuses, que devrais-tu lui répondre? »
Réponse possible : « Je te pardonne. Merci de m’avoir rendu mon jouet. Est-ce que tu voudras t’amuser avec quand j’aurai fini ? »

Passages bibliques correspondants

Luc 17.3 « Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère a péché, reprends-le ; et, s’il se repent, pardonne-lui. »

L’éponge de Dieu

Là où il y a des enfants, il y aura aussi de petits accidents avec la nourriture ou les boissons. Utilisez un de ces moments pour parler de « l’éponge de Dieu » avec vos enfants.

En nettoyant les dégâts, comparez ce qui s’est renversé avec une mauvaise action. Donnez-leur des exemples auxquels ils pourront s’identifier, comme les insultes, les moqueries, l’agressivité ou les disputes à propos de jouets.

Expliquez de la façon suivante comment ils devraient réagir lors de ces situations :

Nous pouvons choisir la façon dont nous réagissons à la mauvaise action de quelqu’un d’autre (le « dégât »). Une des options serait de le relancer au visage de cette personne. De les faire payer pour ce qu’ils nous ont fait, en quelque sorte.

L’autre option serait de se servir de l’« éponge de Dieu » et de calmement nettoyer les dégâts occasionnés par l’autre personne sans les faire payer ou les culpabiliser de nous avoir blessé. Le pardon prend place lorsque l’autre personne vient nous demander pardon et nous le lui accordons. Nous pouvons aussi faire preuve de grâce en adoptant une attitude de pardon envers cette personne, même si elle ne veut pas reconnaître ses torts. Dieu Lui-même nous offre le pardon et la grâce.

Passages bibliques correspondants

Néhémie 9:17 « Mais toi, tu es un Dieu prêt à pardonner, compatissant et miséricordieux… »

1 Thessaloniciens 5.15 « Prenez garde que personne ne rende à autrui le mal pour le mal; mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, soit envers tous. »

Matthieu 6.14-15 « Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi : mais si nous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. »

hoo_Faithfulness - I won't be your friend

Bénir les autres plutôt que les maudire

Demandez à vos enfants de réfléchir aux façons dont ils peuvent bénir, dans leurs paroles ou leurs actions, les enfants qui sont méchants envers eux. Quand cela se produit, vos enfants seront mieux préparés à les bénir plutôt qu’à rendre le mal pour le mal, leur permettant ainsi d’obéir aux instructions de 1 Pierre 3.9 : « Ne rendez point mal pour mal, ou injure pour injure ; bénissez, au contraire, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin d’hériter la bénédiction. »

Dans les situations difficiles, demandez à vos enfants de prier pour la personne à qui ils doivent pardonner quelque chose et aussi de parler d’elle en bien, même lorsqu’elle ne leur a pas demandé pardon. Rappelez-leur que quand ils pardonnent, c’est le Seigneur Jésus qu’ils imitent.

Lire Romains 12.21 : « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien ». Enseignez à vos enfants que lorsqu’ils bénissent les autres plutôt que de leur rendre le mal, ils remportent une victoire sur le mal et gagnent une bataille contre Satan, qui préférerait qu’ils rendent le mal pour le mal.

hoo_Honesty - Honest scales

Des balances justes

Cet exercice est une illustration du Proverbe 16 (versets 11 à 13). Vous aurez besoin des articles suivants : un petit bâtonnet de bois ou une règle, un objet cylindrique (comme un gros crayon), entre 15 et 20 pièces de monnaie et du ruban adhésif.

  • Utilisez le bâtonnet ou la règle comme fléau pour votre balance. Fixez l’objet cylindrique à une table à l’aide du ruban adhésif et placez-y le fléau perpendiculairement.
  • Collez quelques sous ensemble et apposez-les à l’une des extrémités du fléau de votre balance à titre de « poids ». Pendant que vous faites ceci, expliquez à vos enfants qu’au temps où la Bible a été écrite, des poids étaient utilisés pour permettre de peser de l’huile, des épices, des parfums et d’autres articles que les gens désiraient acheter.
  • Faites semblant que cinq pièces représentent cinq kilogrammes. Placez-les à une extrémité de votre balance et pesez des noix ou des céréales à l’autre extrémité.
  • Expliquez à vos enfants que certains marchands malhonnêtes prétendaient que leurs poids pesaient une certaine mesure alors qu’ils étaient en fait plus légers. Chaque fois que quelqu’un croyait acheter cinq kilogrammes de blé ou d’autre chose, il en recevait moins, puisque le marchand utilisait des poids « malhonnêtes » pour effectuer ses mesures.
  • Lire Proverbe 16.11-13. Discutez ensuite des questions suivantes en faisant semblant de faire plusieurs achats.
Questions pour la discussion
  • Auprès de qui préfèrerais-tu faire tes achats – un marchand avec des poids honnêtes ou malhonnêtes ?
  • Qui tient les gens honnêtes en grande estime, quel que soit leur âge ?
  • Préfèrerais-tu avoir des amis honnêtes ou malhonnêtes ?
  • De quelles façons pouvons-nous avoir des balances malhonnêtes dans nos vies ? (Par exemple, en cachant tes jouets sous le lit plutôt que de les ranger correctement, en rangeant tes jouets dans n’importe quel contenant plutôt que là où ils devraient aller ou en disant avoir passé l’aspirateur alors que tu n’as fait qu’une petite partie de la pièce pour avoir fini le plus rapidement possible.)

La Bible nous enseigne que les rois estiment les gens honnêtes. Encouragez vos enfants en leur disant que vous, en tant que parents, estimez les enfants qui disent la vérité et que, s’ils disent la vérité au lieu d’essayer de camoufler leurs mauvais coups, les mesures disciplinaires seront allégées. Insistez sur le fait que leurs futurs enseignants et leurs futurs employeurs tiendront aussi les gens intègres en grande estime. En effet, les gens en qui on peut faire confiance sont toujours de précieux atouts !

Passage biblique correspondant

Proverbe 16.11-13 « Le Seigneur veut que les balances soient justes,Il fixe la valeur des poids. Le roi déteste qu’on agisse mal, car seule la pratique de la justice maintient son pouvoir. Le roi apprécie qu’on lui parle honnêtement, il aime ceux qui disent la vérité. »

La pure vérité

Pour cette expérience, vous aurez besoin d’un petit bol d’eau, d’une poivrière, d’un coton-tige (avec du coton aux deux extrémités), du détergent à vaisselle liquide et d’une autre quantité d’eau.

  • Avant de commencer l’expérience, imbibez seulement l’une des extrémités du coton-tige de détergent à vaisselle en vous assurant d’indiquer cette extrémité de façon discrète afin que vous seul sachiez de laquelle il s’agit.
  • Saupoudrez généreusement l’eau du bol de poivre. Expliquez à vos enfants que, pour l’expérience, chaque grain de poivre représente une personne.
  • Dites à vos enfants que, pour l’expérience, le coton-tige représente Dieu. Mettez l’extrémité sans savon dans l’eau et remuez-la pour y accumuler du poivre. Expliquez-leur que, lorsqu’on dit la vérité, Dieu nous permet d’être en Sa sainte présence. 
  • Ensuite, dites à vos enfants que les gens (grains de poivre) du bol se sont mis à mentir. Demandez à vos enfants de vous donner des exemples de mensonges. Mettez alors l’extrémité imbibée de détergent dans l’eau et regardez les petits grains de poivre s’éloigner ! Lorsque nous mentons, Dieu ne désire pas que nous soyons en Sa présence et nous nous sentons mal à l’aise pour L’approcher jusqu’à ce que nous ayons confessé nos péchés.
  • Ajoutez de l’eau au bol, en expliquant à vos enfants que lorsque nous demandons pardon à Dieu, Il nous lave de nos péchés. (En ajoutant de l’eau, les grains de poivre se redistribueront à la surface de l’eau) 
  • Pour terminer, remuez de nouveau l’extrémité sans savon du coton-tige dans l’eau pour montrer que les grains de poivre ne s’en éloignent plus. Insistez sur le fait qu’après nous avoir pardonné nos péchés, Dieu nous accueille de nouveau en Sa présence.
Passages bibliques correspondants

Psaume 24.3-4 « Qui pourra accéder au mont de l’Éternel ? Qui pourra se tenir dans Sa demeure sainte ? L’innocent aux mains nettes et qui a le cœur pur, qui ne se tourne pas vers le mensonge, et qui ne jure pas pour tromper son prochain. »

Psaume 101.6-7 « J’aurai les yeux sur les fidèles du pays, pour qu’ils demeurent auprès de Moi ; celui qui marche dans une voie intègre sera Mon serviteur. Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans Ma maison ; celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en Ma présence. »